Comprendre l’impact durable de l’Holocauste
Dans cette unité, les élèves liront « But I Live », un court mémoire co-écrit par Emmie Arbel et l’artiste allemande Barbara Yelin. « But I Live » raconte l’histoire d’Arbel, une survivante de l’Holocauste âgée de 84 ans. Cette collaboration entre la survivante et l’artiste donne un aperçu de ce qu’a vécu Emmie en tant qu’enfant de l’Holocauste il y a quatre-vingts ans.
Les élèves analyseront les choix artistiques faits par Yelin pour représenter les souvenirs d’Arbel dans « But I Live ». Les élèves établiront un lien émotionnel avec Emmie à travers cette exploration de la narration visuelle, en découvrant comment ses expériences ont affecté son identité et sa vie quotidienne, même des décennies plus tard.
Objectifs d’apprentissage
Les élèves seront capables de/d’ :
- développer des compétences de lecture et d’écriture particulières à l’art narratif et à la narration visuelle.
- explorer l’impact durable de l’Holocauste sous l’angle du traumatisme individuel.
- considérer la valeur de l’art narratif et de la narration visuelle en tant que source d’étude de l’Holocauste.
Questions directrices
- Quelles sont les différences entre un témoignage traditionnel et un témoignage raconté par le biais de l’art narratif ?
- Dans quelle mesure / comment les témoignages qui sont racontés par le biais de récits graphiques jouent-ils un rôle dans la prévention de génocides futurs ?
- Comment peut-on déstabiliser et combattre la destruction intentionnelle d’un peuple et de sa culture (génocide) ?